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mercredi, 16 mai 2012

NOTRE ANCIENNE COLISTIÈRE AURÉLIE FILIPPETTI NOMMÉE MINISTRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION

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AURÉLIE FILIPPETTI fait son entrée au gouvernement de Jean-Marc Ayrault en qualité de ministre de la Culture et de la Communication.

Que de chemin parcouru en 5 ans, depuis son arrivée dans notre circonscription Rombas-Bouzonville.
En mai 2007, c'est Lionel Fournier qui briguait le siège de député. Il était alors pour nous inacceptable de voir notre population représentée par un tel personnage. Nous avons alors proposé de faire venir Aurélie Filippetti en Moselle, elle qui était en difficulté dans une primaire en Meurthe et Moselle.

AF.jpg Chacun aujourd'hui peut mesurer la pertinence de nos choix.
Nous lui souhaitons bon courage, car il en faut dans la situation que nous vivons. Nous souhaitons surtout qu'elle se batte contre le cumul des mandats et pour la mise à l'écart des élus indélicats.

Bonne chance Aurélie !

mercredi, 9 mai 2012

8 MAI : UNE ORGANISATION DÉFAILLANTE

On ne reviendra pas sur l’absence d’invitation à la cérémonie : cafouillage administratif, volonté délibérée du maire de vouloir nous en écarter ? Tout cela est en tous cas révélateur d’un climat qui s’alourdit à la mairie de Rombas. À voir la mine sombre de certains, on se rend compte que ça coince à tous les niveaux.
Ce mardi 8 mai, la cérémonie place de l’église commençait à 11h. Alors qu’elle était sur le point de se terminer, voilà qu’arrivent les pompiers avec leur drapeau. Bel exemple de cafouillage, encore une fois.
Autre exemple : une exposition de maquettes était installée à la Maison Burger. Voilà l'affiche qui l’indiquait :

expo.jpg Ah ! Pour la communication du maire et ses photos sur papier glacé, l’argent ne compte pas. Pour cette exposition en lien avec le 8 mai, les éventuels visiteurs avaient droit à une écriture approximative sur un vieux bout de carton.

À une époque pas si lointaine, il y avait un peu plus de professionnalisme dans tout cela. Mais c’était à une époque où il y avait des élus concernés et une direction compétente.

mardi, 8 mai 2012

8 MAI

Plus que la victoire sur l’Allemagne, la France commémore le 8 mai la victoire des démocraties sur le nazisme. C’est la cérémonie rassembleuse par excellence, celle où les enfants de la République se retrouvent quel que soit leur engagement politique.
C’est ainsi que François Mitterrand, à la fin de son deuxième septennat, a invité Jacques Chirac nouvellement élu, à participer à ses côtés à cette cérémonie. Nicolas Sarkozy vient lui aussi de faire la même démarche vis-à-vis de François Hollande. Les convictions des uns et des autres restent les mêmes mais tous se retrouvent pour honorer ensemble les morts pour la France.
À Rombas, c’est différent. Le maire n’invite pas l’opposition. C’est donc par le journal que nous apprenons s’il y a des cérémonies patriotiques et à quelle heure elles se déroulent !
On en viendrait même à se demander s’il prévient sa majorité, tant les rangs de celle-ci sont clairsemés !

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Enfin, ces mesquineries lamentables ne nous empêcheront pas de continuer à exercer notre mandat.

lundi, 7 mai 2012

À LA MAIRIE, LE 6 MAI, C’ÉTAIT PAS GAI !

Souvenez-vous, mercredi 25 avril, nous nous posions cette question : "Lionel Fournier va-t-il voter Sarkozy ?"
Comme à chaque fois qu’on appuie là où ça fait mal, on a droit à une réaction épidermique du maire. Donc pour montrer qu’on avait tort, Lionel Fournier a enfilé son costume de conseiller général et il est allé jusqu’à faire l’effort de distribuer une demi-feuille au marché jeudi matin. Oh ! Mais que les inquiets se rassurent : il est resté si peu de temps qu’il n’a pas dû prendre froid !
Malgré tout, dimanche soir, on s’attendait à revivre l’enthousiasme du 10 mai 1981 qui avait vu 5 à 600 personnes envahir la salle des fêtes jusqu’à une heure avancée de la nuit.
Mais ce dimanche soir, 6 mai 2012, il a fallu se contenter du hall de la mairie, d’ailleurs bien assez grand pour la trentaine de présents. L’ambiance était… administrative, genre bureau de la sécu un lundi matin.
Vers 19h30, le maire a fait tomber une chape de plomb quand il a annoncé les résultats définitifs du vote à Rombas sur un ton lugubre. Pas une réaction, pas un applaudissement. Rien.
Troublant, quand on a vu les scènes de liesse un peu partout. La joie était tout intérieure, sans doute !

PRÉSIDENTIELLES

Nous vous communiquons les résultats du 2ème tour des présidentielles à Rombas.

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Vous pourrez consulter ici ceux de la France.
Analyse et commentaires à suivre...

jeudi, 3 mai 2012

L’OMC EN « QUESTIONS »

La presse nous apprend que l’assemblée générale de l’Office Municipal de la Culture s’est tenue à l’espace culturel au mois d’avril.
Bien sûr, nous n’avons pas été invités à cette réunion. Pourtant, l’OMC reçoit une subvention municipale très importante : 323.000€ et c’est lui qui a en charge une bonne partie de l’action culturelle de la ville. Mais inviter l’opposition, c’est un geste républicain, geste qui vous expose aux questions. Alors, tant pis pour la démocratie, une fois de plus.
Mais ce n’est pas cela qui va nous empêcher de les poser, ces questions :

  • Où était le maire ?

Apparemment pas là. L’OMC est pourtant l’association qui pèse le plus lourd dans la ville et dans le budget communal.

  • Où était l’adjointe à la culture ?

Apparemment pas là, non plus. Faut-il y voir un geste de mauvaise humeur ?

  • Que faisait là, l’adjoint aux finances ?

Était-il envoyé pour recadrer un secteur culturel jugé trop dépensier par certains ?

  • Que penser du bilan de l’OMC, déclaré déficitaire ?
  • À combien se monte ce déficit ?
  • Que penser surtout de la déclaration du commissaire aux comptes ?

Il a déclaré, en effet : « les fonds propres ont été grignotés Â» ! Le même commissaire aux comptes a émis « une réserve quant à l’avenir de l’association ».

  • Quel avenir donc pour l’OMC ?

Est-il voué au même sort que la Maison de l’Enfance qui agonise lentement aujourd’hui, alors qu’il y 4 ans, elle était une référence en Lorraine ?
On est loin de l’époque où Rombas brillait par son rayonnement culturel, on est loin de Léonard de Vinci, de toutes ces expositions qui attiraient des milliers de visiteurs !
Aujourd’hui, le secteur culturel, comme bien d’autres à Rombas, navigue à vue. Les personnels font ce qu’ils peuvent avec les moyens du bord, sans lignes directrices, sans interlocuteurs qualifiés, sans vision générale.
Décidément à Rombas, tout s’en va.

vendredi, 27 avril 2012

DON DU SANG LE 30 AVRIL

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mercredi, 25 avril 2012

FOURNIER VA-T-IL VOTER SARKOZY ?

De nombreux Rombasiens se sont posé la question : "Mais où était donc passé le maire de Rombas, membre du Parti Socialiste, pendant la campagne ?"
Bon, on sait bien qu'il n'a jamais montré beaucoup d'ardeur militante pour des élections sans indemnité à la clef. Mais là, tout de même, sa discrétion en a étonné plus d'un.
Redoute-t-il une victoire de François Hollande qui entraînerait de facto des difficultés supplémentaires aux élections locales ? Puisqu'on voit, de manière constante désormais, le parti au pouvoir perdre systématiquement les élections intermédiaires.
Ou peut-être y a-t-il un point du programme du candidat socialiste qui ne lui convient pas, mais alors, pas du tout ? C'est ce que certains ont pu penser ce matin 25 avril en regardant l'émission "les 4 vérités" sur France 2. François Hollande a en effet rappelé son opposition au cumul des mandats et plus généralement son souhait de moralisation de la vie politique. Dans son collimateur, les élus mis en cause pour corruption qui ne pourront plus se présenter aux élections pendant 10 ans. Alors, s'il lui prenait la fantaisie d'étendre la mesure à ceux qui ont été condamnés définitivement pour détournement d'argent public, voilà qui n'arrangerait pas vraiment les affaires du maire.
Ah ! Si les isoloirs pouvaient parler, ils en auraient des choses à raconter !

lundi, 23 avril 2012

LES PRÉSIDENTIELLES À ROMBAS : 1er tour

Un scrutin, quel qu'il soit, est toujours riche en enseignements locaux. Celui du 22 avril 2012, fût-ce une présidentielle, n'échappe pas à la règle.

LE CORPS ÉLECTORAL

On comptait 6564 électeurs inscrits sur les listes électorales, contre 6680 en 2007 et 6658 en 2002. Cela signifie que 2 Rombasiens sur 3 étaient inscrits sur les listes. Le nombre est assez constant, quoiqu'en légère baisse. Cette diminution correspond de fait à la baisse générale de la population de la ville.

LA PARTICIPATION

Comme c'est le cas très régulièrement, elle est assez nettement inférieure à Rombas par rapport au reste de la France.
Pour cette présidentielle, le taux d'abstention national était de 20,53% ; à Rombas, il a été de 24,53%, soit, un différentiel de 4 points.
Même chose en 2002 : 28,40% au niveau national contre 32,33% à Rombas.
En 2007, on relevait 16,23% d'abstention au niveau national contre 18,67 à Rombas.
On peut donc tirer une première conclusion : il y a moins d'électeurs et ils sont moins intéressés.

LE CHOIX DES ÉLECTEURS

  • Avec 31,80%, François Hollande est le seul à passer la barre des 30%. Il reste, en pourcentage au niveau de Ségolène Royal en 2007, mais lui concède plus d'une centaine de voix : 1548 contre 1654. Après "l'accident Jospin" de 2002 (960 voix, 20,83%), les positions semblent être stabilisées. On peut néanmoins constater que le PS ne profite pas du "rejet Sarkozy" et de l'effondrement de Bayrou. Il est vrai qu'à part un tract d'Aurélie Filippetti, les électeurs n'ont pas eu grand-chose à se mettre sous la dent.

Ceux qui ont fait des gains appréciables, ce sont les candidats du FN et du Front de Gauche.

  • Le FN avait engrangé 802 voix en 2007 et 14,92% des votants. Il est cette année à 23,52%, avec 1145 voix. Certes, en 2002, il avait déjà atteint 23,06% mais n'avait capitalisé que 996 voix. La candidate du FN se paie même le luxe d'arriver en tête dans le Bureau n°2 (ex foyer social). D'autres communes de la vallée sont même allées plus loin puisqu'Amnéville, Richemont, Vitry et Rosselange ont, elles, placé Marine Le Pen en tête.
  • Les militants du Front de Gauche espéraient beaucoup de cette élection, peut-être trop. Jean-Luc Mélenchon aurait probablement signé des deux mains pour en tel score en début de campagne. C'est vrai qu'ils viennent de loin, les camarades communistes ! Rappelez-vous : Robert Hue, 2,92% et 126 voix en 2002 et surtout Marie-Georges Buffet, 1,23% et 66 voix en 2007. Avec 12,90% et 628 voix, Jean-Luc Mélenchon réalise donc un score flatteur à Rombas.

On peut l'expliquer d'une double manière :
1- Il récupère les voix de l'extrême gauche :

  • Lutte Ouvrière tenait le haut du pavé tant que sa candidate était Arlette Laguiller : 426 voix et 9,86% en 2002 par exemple, contre 42 voix et 0,86% pour Nathalie Arthaud cette année.
  • Mêmes causes, même effets au Nouveau Parti Anticapitaliste : l'emblématique Besancenot faisait 194 voix et 4,49% en 2001, 326 voix et 6,06% en 2007, alors que Philippe Poutou doit revoir ses ambitions à la baisse avec 84 voix et 1,73%.

2 - Une deuxième explication au score important de Jean-Luc Mélenchon est à chercher dans l'effet repoussoir du PS rombasien. Alors que le rejet de Sarkozy aurait dû profiter à plein à François Hollande, de nombreux électeurs ont préféré montrer leur défiance à l'égard d'une section qui cautionne les errements du maire de Rombas.

  • Une partie des électeurs de François Bayrou a semble-t-il fait le même raisonnement : alors que celui-ci perd 495 voix et 8,57 points, François Hollande ne progresse que d'un point et encore, cette progression n'est due qu'à une moindre participation. L'arrivée de Victor Villa au MoDem n'aura donc servi à rien. Des mauvais esprits pensent même qu'elle n'a fait qu'aggraver les choses.

Ça promet pour les législatives !

  • Quant aux écologistes, ils réalisent un mauvais score avec seulement 69 voix et 1,42%. Comme le dit Daniel Cohn-Bendit, cette élection n'est pas faite pour eux !
  • Enfin, Sarkozy, après un score important en 2007 (1304 voix et 24,33 redescend sous la barre des 20% : 19,45% et surtout, il perd 351 voix en 5 ans. Il retrouve là la jauge habituelle des candidats de droite, certes à un niveau un peu plus élevé que Jacques Chirac en 2002, mais sans réserve de voix automatiques puisqu'il a fait le vide autour de lui dès ce premier tour.

vendredi, 20 avril 2012

UNE CAMPAGNE QUI DÉCHIRE

… Enfin, plus par ses panneaux électoraux que par la ferveur militante qu'elle suscite.

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À Rombas, ville dirigée par le parti socialiste, on aurait pu s'attendre à des distributions de tracts, des réunions publiques, des rencontres sur le marché, des collages d'affiches réguliers pour soutenir François Hollande.
Eh bien, non ! Rien de tout cela, la gauche "indemnitaire" a la tête ailleurs : le FC Metz va peut-être redescendre en National. Déjà qu'aller dans les loges voir la Ligue 2, c'était pas le pied, alors, vous pensez, se taper Metz/Luzenac (Ariège) ou Metz/Le Poirée sur Vie (Vendée)… Manquerait plus que les généreux sponsors remplacent la collation et le Champagne par une merguez-frites et une cannette !

dimanche, 15 avril 2012

LE SENS DES MOTS

Quelles que soient nos convictions, il est toujours sage de conserver un peu de recul par rapport à ce qu'on nous dit.
Ce petit exercice d'humour n'a d'autre prétention que d'illustrer ce principe philosophophique.

la théorie
la pratique

mardi, 3 avril 2012

LA RÉALITÉ

Le maire de Rombas aime la communication ou plutôt une certaine forme de communication : celle qui présente son action sous un jour flatteur pour ne pas dire plus. Du coup, on en viendrait presque à oublier la réalité quotidienne des Rombasiens, celle qui ne s'écrit pas sur papier glacé mais qui s'écrit à l'encre noire des faits divers.
Voilà un fait divers dont nous n'avons jamais entendu parler en conseil municipal, comme tout ce qui a un caractère dérangeant.
Pourtant, avec 50.000€ de dépenses de communication, ou plutôt de publicité, il y aurait de quoi informer largement les Rombasiens.

vendredi, 30 mars 2012

AU NOM DE LA DÉMOCRATIE !

Nous avons pris la difficile décision de ne pas siéger au conseil municipal du 29/03/2012.
Par cette action, exceptionnelle et symbolique, nous voulons dénoncer les agissements du maire qui visent à affaiblir les moyens d’expression et de communication dont nous disposons pour vous informer.

mardi, 27 mars 2012

CONSEIL MUNICIPAL LE 29 MARS

Le conseil municipal se réunira ce jeudi 29 mars. Il traitera notamment du budget primitif 2012.

jeudi, 15 mars 2012

LA TRISTE RÉALITÉ

Un lecteur nous signale ce matin :

"J'habite dans le quartier des corvées et j'ai fait le fait le malheureux constat de trouver près de chez moi une voiture calcinée ce matin. Tout à côté de l'école primaire du petit moulin et du city stade des corvées. Un adjoint habite dans cette même rue et le maire ose encore prétendre qu'il n'y a pas d'insécurité à Rombas ! HONTEUX !!"

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Bien sûr, vous ne verrez jamais ces images dans les pages glacées de la propagande municipale. C'est pourtant le reflet de la réalité à Rombas.

mercredi, 14 mars 2012

VR52 : LA VRAIE HISTOIRE

La VR52, on en parle depuis le début des années 70. C'est dire si le sujet n'est pas nouveau. Alors, que s'est-il passé pour que cet équipement jugé indispensable par tout le monde à l'époque, ait pris autant de retard ?

Un peu d'histoire permettra à chacun de comprendre.

POURQUOI CETTE NOUVELLE VOIE RAPIDE ?

Après quelques années de réflexions et de tours de table, l'État a publié en 1974 un schéma d'aménagement et d'urbanisme (SDAU) pour la zone Nord Métropole Lorraine. Ce SDAU était en fait un plan de développement d'une zone qui s'étendait du nord de Metz à la frontière belgo-luxembourgeoise. Sur ce schéma figuraient les grandes orientations en matière d'aménagement :

  • les extensions des zones industrielles et surtout sidérurgiques
  • le développement des villes et des zones urbaines
  • les grandes liaisons routières nécessaires compte tenu de l'accroissement de l'activité industrielle et commerciale ainsi que de l'augmentation du nombre d'habitants
  • les zones vertes…

Les grandes orientations de ce document devaient être reprises dans les plans d'occupation des sols de chaque commune. On en verra l'importance par la suite.
C'est ainsi que, dès 1974, il était prévu de réaliser une liaison routière reliant le nord de Metz au bassin de Longwy et au réseau routier du Benelux. Celle-ci doublait l'A31 en cas d'engorgement de cette dernière.
Elle avait pour deuxième but de désenclaver les vallées sidérurgiques de l'Orne et de la Fensch qui étaient mal reliées au sillon mosellan.

LE VIADUC DE ROMBAS

Dès les années 70, une première tranche de cette VR52 a été réalisée : le viaduc de Rombas.
Les plus anciens s'en souviendront sûrement, les autres l'apprendront : pour traverser la vallée à hauteur de Rombas, il fallait successivement franchir
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  • le chemin de fer de la mine
  • les deux voies ferrées de la SNCF
  • le chemin de fer de l'usine de Wendel
  • et enfin l'Orne.

Cette succession d'obstacles était connue jusqu'à l'autre bout de la France car, en moyenne, le temps d'ouverture des barrières était de 20 minutes par heure.
La construction du viaduc, première tranche de la VR52, est donc venue solutionner une situation qui allait en s'aggravant car le transport routier devenait de plus en plus important.

LA CRISE DE LA SIDÉRURGIE

On en était là quand est survenue la crise de la sidérurgie. Et c'est peut-être à ce moment-là que les bons choix n'ont pas été faits. Au lieu de réaliser les infrastructures routières qui manquaient, les gouvernements successifs ont préféré favoriser les projets de reconversion des sites industriels comme les "Schtroumpfs" à Hagondange qui fut un échec et la zone de loisirs à Amnéville qui fut un succès.
Et comme Jean Kiffer était au sommet de sa gloire, peu de gens osèrent s'opposer à lui lorsqu'il se mit dans la tête de construire un golf situé en grande partie sur le territoire de la ville de Rombas et surtout sur l'emprise foncière de la VR52.

LA "GUERRE DU GOLF"

Ainsi débuta en juin 1989 la "guerre du golf". Elle stérilisa jusqu'à cette année le projet de voie rapide.
Là encore, un peu d'histoire ne fera pas de mal.
En janvier 1989, deux adjoints au maire d'Amnéville se présentèrent un soir en mairie de Rombas pour "tâter le terrain". En fait, ils voulaient savoir si un projet de golf à La Tuilerie indisposerait les élus de Rombas puisque cet équipement concernait 50 hectares de leur territoire. Marcel Jehl, alors maire de Rombas leur répondit qu'il n'y était pas opposé, à condition que les intérêts des Rombasiens soient sauvegardés : la zone de la Tuilerie avec son potentiel de développement et le tracé de la VR52.
Deux mois plus tard, sans autorisation, sans permis, Jean Kiffer, le maire d'Amnéville pénétrait sur le territoire de ROMBAS, faisait intervenir les bulldozers et détruisait un espace boisé classé (au SDAU et au POS) pour réaliser son golf. S'en est suivi une avalanche de procédures judiciaires, de procès verbaux, d'actions sur le terrain. Bref, les Rombasiens, Marcel Jehl en tête, ne voulaient pas se laisser faire.
Un élu, pourtant, a été particulièrement discret dans cette affaire, c'est Lionel Fournier, alors premier adjoint. D'autres, avec Marcel Jehl, comme Norbert Barthélémy ou Robert Hinsberger étaient à la pointe du combat mais Fournier, lui, ne s'est pas beaucoup mouillé. Ni pour les Rombasiens ni pour la VR52. On verra par la suite qu'il y avait un calcul derrière tout cela et qu'il pensait déjà d'abord à sa carrière politique en ménageant de futurs possibles soutiens.
Les procédures judiciaires ont suivi leur cours. Les travaux du golf, le leur, car le maire d'Amnéville, bien qu'étant dans la plus complète illégalité, possédait des soutiens voire des obligés.
Aussi paradoxal que cela soit, lorsque l'illégalité de cet équipement fut enfin définitivement reconnue, il était terminé. Et donc, terminés les espoirs de la réalisation de la VR52.

L'ÈRE FOURNIER

En 1995, Lionel Fournier succéda à Marcel Jehl et il eut la chance de voir, dès le début de son mandat, tomber une dernière décision judiciaire qui tranchait définitivement cette affaire : la Cour d'Appel de Metz, constatant l'illégalité du golf, décidait la remise à l'état initial des terrains sous astreinte de 5000 francs par jour de retard. Dans la mesure où le maire d'Amnéville qui avait commis le délit ne s'exécutait pas, le maire de Rombas, sur le territoire de sa commune, pouvait se substituer à lui. Que croyez-vous qu'il fit ? Rien. Puisque 15 ans après la décision de justice, le golf est toujours là.

PETITS ARRANGEMENTS ENTRE FOURNIER ET KIFFER ?

Fournier ne fit rien contre le golf en tous cas. Les plus fins observateurs constateront même que dans l'intervalle, le maire de Rombas devint président de la communauté de communes puis conseiller général avec le soutien actif du maire d'Amnéville. Mais il ne s'agit probablement là que de coïncidences Toujours est-il que nos deux compères ont amusé la galerie pendant des années tandis que le projet de VR52 ne bougeait pas entre Marange et Rombas. Certes, on a eu droit à des déclarations dans la presse aussi fumeuses qu'épisodiques : l'un voulait quitter la communauté de communes et l'autre découvrait les vertus d'un tunnel à Marange, mais dans les faits, rien n'avançait. Ce statuquo convenait au maire d'Amnéville qui espérait bien qu'à la longue le projet tomberait dans les oubliettes, et, semble-t-il à Fournier qui disposait pourtant d'une arme atomique avec l'arrêt de la Cour d'Appel de Metz.

L'APRÈS KIFFER

Que s'est-il alors passé pour que le dossier se débloque maintenant ?
Tout simplement le décès de Jean Kiffer, en août, l'année dernière. On se souviendra qu'il déclarait à qui voulait l'entendre : "Moi vivant, on ne touchera pas au golf et la VR52 ne se fera pas!" (Voir entre autres l'article du RL du 30-04-2008). Ce n'est pas le seul tabou qui est tombé depuis : l'endettement réel de la ville d'Amnéville, la gestion de l'association du centre de loisirs en sont d'autres exemples.
Madame Belloni qui a pris la succession de Jean Kiffer est tombée des nues en apprenant la décision de relance du projet. Elle parle de compensation financière. Mais au nom de quoi de l'argent public devrait-il venir au secours d'un équipement illégal ? Si de l'argent devait être distribué, il devrait aller aux automobilistes qui usent de l'essence à faire la queue tous les matins et tous les soirs sur l'actuelle RN.

LA VÉRITÉ

Chacun aura compris que dans cette affaire, Lionel Fournier est plutôt un soldat de la vingt-cinquième heure, qu'un engagé actif de vingt ans et qu'il s'attribue des vertus qu'il n'a pas.
Si un maire de Rombas mérite de voir son nom associé à la réalisation de la VR52, c'est bien celui de Marcel Jehl.

lundi, 5 mars 2012

LES PAUVRES ET LES CUMULARDS

Un Lorrain sur sept vit en dessous du seuil de pauvreté. Ce terrible constat fait la une du Républicain Lorrain, ce lundi 5 mars 2012.
Pour faire partager ce diagnostic du Secours Catholique, le Conseil Économique et Social avait organisé un débat sur la pauvreté. Il avait vu grand puisqu'il avait invité tous les conseillers généraux des quatre départements lorrains, tous les conseillers régionaux, tous les députés et tous les sénateurs.
Sans doute accaparés par leurs trop nombreux mandats, ces élus n'ont même pas fait l'effort de se déplacer. Le journal relate que seuls deux d'entre eux étaient présents ; donc, apparemment, ni le maire de Rombas, conseiller général, président de la CCPOM, président du SIAVO, président de la régie d'électricité… ni le 1er adjoint au maire, conseiller régional, vice-président de la CCPOM…
S'ils avaient été présents, ils auraient pu entendre les analyses de ceux qui travaillent tous les jours sur ces problèmes et ils auraient pu en tenir compte pour élaborer leur budget.
Mais bon, il ne fait pas trop leur en demander. Prendre l'argent des pauvres pour se faire attribuer de confortables indemnités, ils veulent bien ; mais donner, ne serait-ce qu'un peu de temps aux pauvres, alors là, ils ne sont pas d'accord.

mardi, 28 février 2012

VIRAGE À 180°

ROMBAS SE RETIRE DE LA MISSION LOCALE POUR L'EMPLOI DES JEUNES

La question était déjà venue au conseil municipal l'année dernière. Disons plutôt que nous avions soulevé la question de l'intérêt pour la ville de continuer à adhérer à la mission locale alors que la maison du lien social allait ouvrir à Rombas. Pour nous, deux structures pour une seule et même mission, c'était une de trop.
La majorité, le maire en tête avait justifié en long, en large et en travers tout l'intérêt qu'il y avait à payer deux fois.
Virage à 180° au conseil du 9 février dernier : le maire décide que la mission locale ça ne sert plus à rien, que c'est un vrai pataquès dans la structure et qu'il faut en sortir au plus vite. Étonnement de notre part et questions aux deux élus délégués au conseil d'administration de la mission locale : madame Wagner et monsieur Villa.
Réponse de Mme Wagner, qui est, rappelons le, l'adjointe aux affaires sociales… Pas de réponse. Ça a le mérite d'être clair à défaut d'être intelligent.
Réponse de M. Villa : un bredouillis, pour le coup ni clair ni intelligent.
Au lieu de se borner à poser la question de l'adhésion à la mission locale et d'y répondre par un "non" laconique, il aurait certainement été plus positif de présenter une vraie stratégie pour venir en aide aux demandeurs d'emploi et notamment aux jeunes.
Pour être plus efficace, pourquoi, par exemple, ne pas mutualiser au niveau de la communauté de communes ce que chaque commune fait dans son coin ?
Bien sûr, cela demandait un minimum de réflexion alors que c'est tellement plus simple de refaire le monde au bistrot du coin.

jeudi, 23 février 2012

DON DU SANG le 27 février

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samedi, 18 février 2012

LE MAIRE VA AU BISTROT

De nombreux Rombasiens s'en offusquent : le maire utilise une voiture de service pour aller boire son café au bistrot du coin. C'est effectivement choquant quand on sait qu'il touche 8300€ d'indemnités par MOIS pour ses différentes fonctions.
Nous l'avons donc interrogé lors du conseil municipal sur ce privilège anormal compte tenu de la situation financière dans laquelle se trouvent beaucoup de Rombasiens.
Nous avons eu droit à une explication qui a fait rire jusque dans sa majorité :

Étant maire d'une ville de plus de 10 000 habitants, il aurait le droit d'avoir un chef de cabinet. Comme il n'en a pas, il fait donc faire à la ville une économie de 43000€ (? C'est lui qui a donné le chiffre !). En plus, comme de nombreux cadres ont quitté la mairie, il est obligé de venir "bosser" le samedi matin. Et après ce rude labeur, il a bien le droit d'aller au café avec un véhicule municipal !

Non, vous ne rêvez pas ! Voilà le raisonnement qu'il a tenu.
Pour celles et ceux qui ne connaitraient pas Rombas, le café en question est à 200 mètres de la mairie…
À quand la chaise à porteurs ?

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